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Sep 13, 2012
Marre de voir des Philippines dans les transports en commun à Bruxelles
(les nouveaux esclaves, partie II)
J'avais déjà écrit sur l'indifférence générale des européens de l'Ouest au fait que des ouvriers, Ukrainiens ou Moldaves fassent tous leurs travaux et dorment la nuit en rue dans des camionnettes sans sanitaires. C'est une honte pour les gens qui les emploient à bas prix comme pour les syndicats européens qui ferment les yeux, tandis qu'il y a des millions de chômeurs ici.
Mais il y a pire : chaque jour, je vois davantage dans le tram ou le bus à Bruxelles, de ces petites femmes jaunes aux dents très blanches, toujours affairées et l'œil triste. Elles sont Philippines ou Indonésiennes. Elles ne sont pas à Bruxelles pour du tourisme ou du shopping. Elles sont nos nouvelles esclaves. Ce sont nos femmes de ménage, souvent maltraitées et dont les passeports ont été confisqués par les réseaux de maquereaux qui les exploitent et leur volent l'essentiel de leur salaire de misère.
Nous les employons parce qu'elles sont donc dociles, qu'elles travaillent de longues heures, sans rechigner, pour des clopinettes.
Nous les exploitons aussi parce que nos syndicats et organisations des droits du travail occidentaux ne trouvent rien à redire à ça. Comme tout le monde, ils s'en foutent, car qui se soucie de ces naines jaunes qui sont à l'évidence nées pour nous servir ?
Elles ont l'œil triste, parce que contrairement à nos anciennes femmes de ménage qui venaient du Portugal, d'Afrique du Nord ou de Pologne et qui pouvaient encore retourner voir leurs enfants une ou deux fois par an, celles-ci partent pour plusieurs années dans un monde qui leur est totalement étranger, parce que les Philippines ou l'Indonésie, c'est à l'autre bout du monde.
Comment personne ne voit-il qu'aucun être humain ne partirait ainsi de plein gré pour faire des ménages de l'autre côté de la planète en laissant ses enfants derrière soi pour plusieurs années ? Elles les confient à leurs vieilles mères, quand les gosses ne sont pas eux-même exploités par d'autres réseaux sur place...
Comment se fait-il que personne ne proteste contre cette ignominie quotidienne qui nous saute pourtant aux yeux ?
Je ne lis aucun article sur ce sujet. Tout le monde s'en fout.
Moi, je ne supporte plus cette réalité qui entoure mon quotidien et j'accuse non seulement le gouvernement mais aussi la presse, les partis politiques et les syndicats belges de faillir gravement à leur devoir d'information du public et de protection des travailleurs et des individus.
Si vous ne faites rien pour arrêter ce nouvel esclavage, alors vous êtes complices d'esclavagisme, car c'est bien de cela qu'il s'agit !
Oct 28, 2011
Les Géants, un petit bijou du cinéma wallon
J'avais déjà adoré Eldorado, le film précédent de Boulli Lanners, mais avec Les Géants, il réalise un petit chef d'œuvre de fraîcheur qui m'a replongé dans mon enfance.
Loin, très loin d'Hollywood, Lanners, toujours dans les Ardennes et les bagnoles, fait du vrai cinéma néo-réaliste proche des gens, qui rappelle le meilleur cinéma néo-réaliste italien.
Les gosses sont extraordinaires. On sort de là avec le sourire. Ça ne m'était pas arrivé depuis longtemps.
Jan 23, 2011
Les belges manifestent contre leur vote
À l'heure où les tunisiens se réjouissent d'accéder enfin à la démocratie, 34000 belgicains manifestent contre leur droit de vote !
Mécontents du résultat des dernières élections auxquelles ils ont pourtant réglementairement participé (le vote est obligatoire en Belgique), ces niais s'étonnent que le résultat de leur vote ait abouti à une impasse.
Le comble de l'absurdité, c'est que cette manifestation réunissait tout autant des gens scandant des slogans unitaires et des slogans pour une solution rapide au blocage. C'est sûr que la manifestation de 34000 hurluberlus (soit 1 belge sur 300), même pas d'accord entre eux, va faire avancer la négociation institutionnelle permettant la création d'un gouvernement...
Bienvenue au Royaume d'opérette, patrie du surréalisme !
Mécontents du résultat des dernières élections auxquelles ils ont pourtant réglementairement participé (le vote est obligatoire en Belgique), ces niais s'étonnent que le résultat de leur vote ait abouti à une impasse.
Le comble de l'absurdité, c'est que cette manifestation réunissait tout autant des gens scandant des slogans unitaires et des slogans pour une solution rapide au blocage. C'est sûr que la manifestation de 34000 hurluberlus (soit 1 belge sur 300), même pas d'accord entre eux, va faire avancer la négociation institutionnelle permettant la création d'un gouvernement...
Bienvenue au Royaume d'opérette, patrie du surréalisme !
Oct 31, 2010
Belgique : un comité de l'ONU critique la discrimination envers les francophones - LeMonde.fr
Après le Conseil de l'Europe, c'est au tour de l'Organisation des Nations Unies de condamner la "Région flamande" pour discrimination envers les francophones.
Puisque les flamingants dénient leurs droits fondamentaux aux francophones au regard du droit international, qu'attendent les francophones pour se battre ?
Déjà, leurs droits de vote, de propriété, de scolarité, de justice sont bafoués. Faut-il attendre de nouvelles discriminations pour qu'enfin ils défendent leurs droits contre une bande d'agités minoritaires dans leurs communes qui veulent leur interdire d'utiliser leur langue ? Connaîtrons-nous l'Apartheid et les Townships en plein cœur de l'Union Européenne ? Les francophones de Belgique auraient-ils moins de droits ou moins de courage que les noirs de Soweto ?
Après l'effacement des noms français des bâtiments publics d'Anvers ou de Gand, la prochaine étape n'est-elle pas la profanation des tombes francophones des cimetières de Flandre belge ?
Je me suis moi-même fait prendre à parti par des flamands dans le métro d'Anvers parce que j'y parlais français. Où est-ce que cela s'arrêtera-t-il donc ?
Puisque les flamingants dénient leurs droits fondamentaux aux francophones au regard du droit international, qu'attendent les francophones pour se battre ?
Déjà, leurs droits de vote, de propriété, de scolarité, de justice sont bafoués. Faut-il attendre de nouvelles discriminations pour qu'enfin ils défendent leurs droits contre une bande d'agités minoritaires dans leurs communes qui veulent leur interdire d'utiliser leur langue ? Connaîtrons-nous l'Apartheid et les Townships en plein cœur de l'Union Européenne ? Les francophones de Belgique auraient-ils moins de droits ou moins de courage que les noirs de Soweto ?
Après l'effacement des noms français des bâtiments publics d'Anvers ou de Gand, la prochaine étape n'est-elle pas la profanation des tombes francophones des cimetières de Flandre belge ?
Je me suis moi-même fait prendre à parti par des flamands dans le métro d'Anvers parce que j'y parlais français. Où est-ce que cela s'arrêtera-t-il donc ?
Jun 17, 2010
concours: Quel nom pour la future "République flamingante" ?
Sans regarder plus loin que le bout de votre nez, vous diriez en coeur "République des Flandres"...
Eh bien vous auriez tort !
En effet, de même que le mot "Macédoine" désigne à la fois une région de la Grèce et une république récemment créée dans les décombres de la Yougoslavie, le mot Flandres est lui aussi déjà préempté:
- La moitié des "Flandres" se trouve en France
- Lille, Hazebrouck, Douai, Dunkerque, Calais sont des villes flamandes ET françaises.
- Il y a en fait même davantage de grandes villes "flamandes" de cette trempe en France qu'en Belgique.
- Un morceau de Flandre se situe également aux Pays-Bas, sous la dénomination de "Flandre zélandaise".
Les nationalistes "flamands" belges ont beau vouloir s'accaparer le nom de "Flandres", il ne leur appartient donc pas.
Même le fameux Lion des Flandres, noir sur fond jaune, ne leur appartient pas non plus, car il occupe déjà le drapeau de la Région française Nord-Pas-de-Calais (voir plus haut) !
Ceux qui s'auto-proclament "flamands" en Belgique et qui sont en fait des "néerlandophones" de Belgique (pas tous !) et veulent s'accaparer cette appellation se gourent de plusieurs manières et s'abusent eux-même en tentant d'abuser les autres avec leur identité rapiécée de bric et de broc.
Je vais tenter ici de le montrer:
"Flandre" vient de "Flaumandrum" qui veut dire "terres inondées". Cette appellation couvre une réalité géographique: une grande plaine entre les collines de l'Artois et l'embouchure de l'Escaut, dénommée "plaine de Flandre".
Au Moyen-Âge, la Flandre n'était pas un état ni une identité, mais, comme beaucoup d'autres régions d'alors, quand les nations n'existaient pas, un FIEF, c'est à dire les propriétés PRIVÉES d'un seigneur, qui lui avaient été données par son suzerain ou héritées par marriages et successions.
En l'occurrence, le Comté de Flandre était la propriété des Comtes de Flandre, vassaux FRANCS des Rois de France depuis qu'ils leurs avaient confié cette Marche de leur royaume en apanage, pour le défendre contre les Saxons, ses voisins, auxquels Charlemagne avait livré une guerre sans merci.
Les terres de ce Comté franchissant la frontière linguistique que constituait l'antique Limes romain, englobait des habitants parlant aussi bien des patois germaniques et des patois latins, auxquels on avait jamais demandé leur avis pour décider à quel seigneur ils appartenaient. La langue française elle-même est justement issue de ce mélange de langues latine et germaniques des Francs et autres Wisigoths qui avaient conquis la Gaule.
Les comtes de Flandre, vassaux, donc, des rois de France, s'allièrent avec les Rois d'Angleterre à la faveur de la guerre avec le royaume de France, trahissant ainsi leurs suzerains français, ce qui donna lieu à de nombreuses guerres, durant plusieurs siècles, qui aboutirent à ce qu'une bonne partie deS FlandreS soit ré-incorporées au Royaume de France. Ainsi, Lille ou Douai furent des cités des Comtes de FlandreS qui sont désormais françaises, et un autre morceau de la Flandre, nommée Flandre zélandaise, fait aujourd'hui partie de la province de Zélande des Pays-Bas, de la même manière que certaines villes des Ducs de Savoie sont aujourd'hui françaises ou italiennes, ou que certaines villes des Comtes de Catalogne, sont aujourd'hui espagnoles ou françaises.
L'idée récente qu'il devrait y avoir identité entre des états modernes et des anciennes propriétés privées de quelques aristocrates est une absurdité invraisemblable! Comme si le Comté d'Anjou, le Sussex ou les Etats pontificaux d'Avignon devaient être des états indépendants modernes !
Cette histoire nous permet d'inscrire en faux quelques autres idées reçues ou véhiculées par les nationalistes flamingants belges:
1) Tous les "flamands" ne sont pas "néerlandophones", encore moins belges, et ne l'ont jamais été.
- Ma mère, née à Calais, est donc flamande (et ça se voit !), comme tous les habitants nés dans la Flandre française. Elle est pourtant bien uniquement francophone. La Flandre a toujours été partagée entre 2 "langues".
- Lille, qui était pourtant un temps la CAPITALE du Comté de Flandre (Et oui! Vous avez bien lu! La capitale de la Flandre historique se situe bien en France!), n'a JAMAIS parlé autre chose que le français depuis que cette langue existe, contrairement à ce que les flamingants belges voudraient faire accroire.
- Seulement une toute petite partie de la Flandre française, comme les villes de Dunkerque ou Hazebrouck (et comme leurs noms le suggèrent) a jamais été "néerlandophone", si tant est même qu'on puisse ainsi dénommer le dialecte germanique parlé depuis des siècles en Flandre occidentale, et qui n'a que peu à voir avec le "Néerlandais" standard revendiqué aujourd'hui par ces flamingants belges comme langue "nationale" et qui est en fait un dérivé du "Hollandais" parlé à Amsterdam et devenu langue dominante des Pays-Bas. Le "Néerlandais" est à peu près aussi étranger à un flamand occidental que l'Anglais ou l'Allemand...D'ailleurs, les "néerlandophones" d'Anvers ou de Bruxelles ne comprennent pratiquement rien à une conversation en flamand occidental, et inversement, j'ai moi-même pu constater qu'un flamand occidental ne comprend rien à ce que dit un limbourgeois.
- Enfin, environ 300 000 belges francophones vivent dans ce qui s'appelle aujourd'hui la "Région Flamande" de Belgique et se retrouvent donc sous le vocable...
Nous avons donc ici affaire à des gens qui proclament curieusement une "identité" qui ne correspond aucunement à leurs origines ethniques, à leurs histoires diverses ou leurs langues disparates...
2) Inversement, tous les "néerlandophones" de Belgique ne sont pas "flamands", loin de là:
- Un bruxellois néerlandophone n'est pas flamand, il est brabançon. Le Duché de Brabant n'a RIEN à voir avec le Comté de Flandre et son Lion.
- Un anversois, qu'il soit "néerlandophone" ou francophone (40 000 d'entre eux le sont encore, en dépit des vexations quotidiennes), n'est pas flamand et ne peut pas l'être, Anvers n'ayant pas plus appartenu aux Flandres qu'au Brabant, d'un point de vue historique ou géographique. Anvers était en effet une ville de l'Empire Romain Germanique dont elle était un poste frontière.
- Un limbourgeois n'est pas flamand. Du reste, ses propres habitants actuels nient farouchement l'être ou parler le "Flamand". Ils parlent en fait un dialecte d'Allemand qui n'est NI du Flamand NI du "néerlandais"(=hollandais). Les habitants du Limbourg ne se reconnaissent d'ailleurs absolument pas dans une identité "flamande", ce qui pose la question de la future cohésion d'une "nation flamande" sur les restes putrides de la Belgique...la gangrène pourrait gagner les plus petites parties du cadavre...
Deuxième bizarrerie donc, plus de la moitié des soi-disants "flamands" ne le sont en fait aucunement...et il n'y a guère que les Brugeois et les Gantois qui peuvent vraiment se retrouver dans cette identité...
Nous avons donc là un double problème: Une identité usurpée, d'une part, et accollée, d'autre part, à des gens qui n'en relèvent pas, sous de fallacieux arguments linguistiques qui ne correspondent à rien.
Identité, donc, ou bien schizophrénie identitaire ?
Cette identité fantasmagorique, qui n'a pas d'existence propre mais ne se définit, en pochoir, que par le rejet de l'autre (le francophone!) se cristallise pourtant sous nos yeux, à l'instar de l'identité tchèque, également fabriquée en un peu moins d'un siècle, ainsi que l'a très bien montré Ernest Gellner dans son excellent "Nationalism" (ISBN 0-75380-480-8). Les flamingants belges ont même davantage de raisons que les tchèques de vouloir l'indépendance. Tandis en effet que 30% des enfants tchécoslovaques étaient de parents mixtes tchèques/slovaques avant la séparation récente en 2 états - qui a donc été déchirante pour la plupart d'entre eux - seuls 1% des belges sont issus de couples mixtes francophones/"néerlandophones", ce qui en dit long sur le manque d'appétence mutuelle des 2 communautés. Elles ne se manqueront donc pas.
Mais revenons en donc à la dénomination sous laquelle cette "identité", légitime ou non, positive ou négative, doit donc s'incarner sous la forme d'une nouvelle nation et de ses attributs:
Pas plus que la Grèce n'acceptera jamais qu'un pays joigne l'Union Européenne sous la dénomination "Macédoine" dont elle revendique l'héritage historique, la France ne reconnaitra jamais et n'acceptera jamais l'adhésion d'un pays dénommé "Flandre", "Flandres" ou "République des Flandres".
Car qui croira que le préemption du nom ne précédera pas de revendications territoriales, surtout par des nationalistes qui ont montré qu'ils ne feraient jamais aucune concession à des francophones par lesquels ils estiment avoir été spoliés (d'on ne sait pas bien quoi...) ? Qui peut croire qu'ils en feraient davantage aux français qu'ils n'en ont fait aux belges? Ces nationalistes sont des jusqu'au-boutistes et, comme dans les Balkans ou je rappelle qu'une guerre meurtrière sévissait il y a encore peu pour moins que ça, nous sommes donc assis sur une poudrière.
Personnellement, je préfère crever que d'accepter que cette nouvelle nation s'approprie l'identité de ma mère qui est donc en partie la mienne et celle de millions de français, tandis qu'elle comme moi sommes bien français et comptons le rester, même si j'apprends le "flamand"...
Je me demande même si les Pays-Bas l'accepteraient, puisqu'alors ils pourraient craindre également une revendication territoriale ultérieure sur leur partie de la Flandre zélandaise...
Bart de Wever et ses supporters flamingants belges sont donc placés devant un grave problème: Ils demandent l'indépendance et l'appartenance à l'Union Européenne d'une nation qui n'a pas de nom ni de drapeau acceptable pour ses principaux voisins, qui, s'ils peuvent être mis devant le fait accompli de l'indépendance d'un nouvelle nation voisine, ne sont aucunement tenus de l'accepter au sein de leurs sérails, n'ayant signé, pour cause, aucun traité avec cette nation naissante...
Je propose donc amicalement, à nos amis Flamingants belges, des alternatives acceptables pour le nom de leur future république et le dessin de leur drapeau:
"République du Nord de l'ex-Belgique", avec un drapeau portant un "Géant des Flandres", race de lapin bien connue.
"République des bataves catholiques du Sud", avec un drapeau portant un "Bouvier des Flandres", race de chien ressemblant assez au leader nationaliste flamingant...
Et j'ouvre un concours. Merci donc à tous ceux qui ont d'autres suggestions à faire, je me charge de les envoyer à Mr de Wever, qui en aura très bientôt l'usage.
Jun 14, 2010
Un flamand sur deux vote nationaliste
Un habitant de la "région flamande" sur 2 vient de voter pour un des partis nationalistes. En sachant que la "région flamande" est le lieu de résidence habituel d'environ 300 000 électeurs francophones, il y a en fait désormais une majorité d'habitants de la "région flamande" qui sont néerlandophones et qui souhaitent l'indépendance de la "régon flamande". Sans compter ceux qui la souhaitent aussi mais qui votent quand même pour des partis traditionnels ("unionistes" "modérés", dont l'un a tout de même fait tomber le dernier gouvernement d'union pour en arriver à ces élections qui consacrent le triomphe des indépendantistes...)
Les belgicains niais, tendance Tintin, nous expliqueront encore une fois, bien entendu, que ce ne sont pas les électeurs qui souhaitent la fin de la Belgique, mais quelques méchants politiciens: Comme chacun sait, en démocratie, ce sont les électeurs qui représentent les politiciens et non l'inverse...
Jusqu'à présent, plus ces niais refusaient la réalité, plus elle leur sautait à la figure. A plus de 50%, le refus de voir la fin de la Belgique devient pathologique. Préparez les camisoles!
Le problème est que lorsqu'on refuse la réalité, on ne l'anticipe pas et ça va faire mal, car l'autonomie ou l'indépendance de la "région flamande" (les indépendantistes flamands sont en la matière suffisamment malins pour utiliser une terminologie qui ne fasse pas trop peur à ses voisins européens mais le résultat sera strictement le même...) contrairement à ce que les belgicains nous ânonent, n'est pas un simple problème "politique" mais une liste de problèmes de vie quotidienne très CONCRETS pour les GENS:
1) Impossibilité pour les francophones de la région d'acheter ou d'étendre un terrain ou une maison sans contraintes administratives vexatoires, qu'elle soit une résidence principale ou secondaire dans la région, alors que pratiquement toutes les familles bourgeoises francophones y possèdent un appartement ou une maison secondaire sur la côte.
2) Impossibilité de la/le vendre car les prix vont en conséquence s'effondrer, tous les francophones qui pourront quitteront progressivement une région où ils ne sont pas bienvenus, et alors que la population de la région se réduit par ailleurs mécaniquement puisque les "flamands" ont une natalité en chute libre. L'immobilier de la région va donc connaître une vraie crise à long terme.
3) Impossibilité pour les francophones de se défendre en justice dans leur langue, puisque les facilités administratives linguistiques, là ou elles existent encore, vont être supprimées pour les francophones, ce qui encouragera les voisins néerlandophones à poursuivre leurs voisins francophones désarmés et ainsi essayer de grapiller les bouts de terrains que ces derniers devront leurs abandonner, ce qui accélèrera encore la chute des prix immobiliers.
4) Impossibilité accrue d'éduquer ses enfants en langue française, à l'école ou dans les loisirs, puisque déjà de nombreuses mesures vexatoires interdisent des loisirs aux enfants francophones sous de fallacieux prétextes sécuritaires.
Les belgicains niais, tendance Tintin, nous expliqueront encore une fois, bien entendu, que ce ne sont pas les électeurs qui souhaitent la fin de la Belgique, mais quelques méchants politiciens: Comme chacun sait, en démocratie, ce sont les électeurs qui représentent les politiciens et non l'inverse...
Jusqu'à présent, plus ces niais refusaient la réalité, plus elle leur sautait à la figure. A plus de 50%, le refus de voir la fin de la Belgique devient pathologique. Préparez les camisoles!
Le problème est que lorsqu'on refuse la réalité, on ne l'anticipe pas et ça va faire mal, car l'autonomie ou l'indépendance de la "région flamande" (les indépendantistes flamands sont en la matière suffisamment malins pour utiliser une terminologie qui ne fasse pas trop peur à ses voisins européens mais le résultat sera strictement le même...) contrairement à ce que les belgicains nous ânonent, n'est pas un simple problème "politique" mais une liste de problèmes de vie quotidienne très CONCRETS pour les GENS:
1) Impossibilité pour les francophones de la région d'acheter ou d'étendre un terrain ou une maison sans contraintes administratives vexatoires, qu'elle soit une résidence principale ou secondaire dans la région, alors que pratiquement toutes les familles bourgeoises francophones y possèdent un appartement ou une maison secondaire sur la côte.
2) Impossibilité de la/le vendre car les prix vont en conséquence s'effondrer, tous les francophones qui pourront quitteront progressivement une région où ils ne sont pas bienvenus, et alors que la population de la région se réduit par ailleurs mécaniquement puisque les "flamands" ont une natalité en chute libre. L'immobilier de la région va donc connaître une vraie crise à long terme.
3) Impossibilité pour les francophones de se défendre en justice dans leur langue, puisque les facilités administratives linguistiques, là ou elles existent encore, vont être supprimées pour les francophones, ce qui encouragera les voisins néerlandophones à poursuivre leurs voisins francophones désarmés et ainsi essayer de grapiller les bouts de terrains que ces derniers devront leurs abandonner, ce qui accélèrera encore la chute des prix immobiliers.
4) Impossibilité accrue d'éduquer ses enfants en langue française, à l'école ou dans les loisirs, puisque déjà de nombreuses mesures vexatoires interdisent des loisirs aux enfants francophones sous de fallacieux prétextes sécuritaires.
Jun 5, 2010
La haletante campagne électorale belge: mon florilège
La campagne électorale bat son plein en Belgique et chaque parti y va de ses arguments massues:
Le MR (la droite belge francophone) à fait refaire le ratelier de tous ses candidats et le montre: Ils affichent tous un sourire Colgate en gros plan, à défaut d'autres arguments...à part que maintenant, tous ces culs bénis de cathos se proclament pour la laïcité, ça vient de sortir (en même temps que le débat sur le voile islamique). Des francophones laïques...ça me rappelle vaguement quelque chose...ne serait-ce pas la définition des français, ça ?
La palme de la démagogie va au Parti Socialiste francophone qui promet : "Un pays stable / Des emplois durables". Ils n'ont vraiment peur de rien ces socialistes, en Belgique comme en France. Si ce n'était pas navrant, on se tordrait de rire.
La palme de la naïveté va au CDH (les centristes francophones) qui affirme avec le dernier carré belgicain: "L'union fait la force"...ça saute aux yeux, c'est pour ça que les belges vont de nouveau voter pour former un nième gouvernement qui ne tiendra pas jusqu'à l'hiver...
Au moins le Vlaams Belang, le centre de l'extrême droite néerlandophone (je dis le centre, parce qu'il y a une collection de partis d'extrême-droite chez ceux-là, tous aussi sympathiques les uns que les autres...), est un peu plus clairvoyant avec son slogan prophétique: "Que la Belgique crève !".
Le chef de la NVA, la "gauche" de l'extrême-dorite flamande, se tient prêt à en récupérer un morceau, avec sa tête de Gauleiter trop bien nourri...
Il est question qu'ils n'arrivent pas à former un nouveau gouvernment fédéral avant la présidence belge de l'UE qui commence le 1er juillet, soit dans 4 semaines ! Ca va bien nous faire avancer ça...
Le MR (la droite belge francophone) à fait refaire le ratelier de tous ses candidats et le montre: Ils affichent tous un sourire Colgate en gros plan, à défaut d'autres arguments...à part que maintenant, tous ces culs bénis de cathos se proclament pour la laïcité, ça vient de sortir (en même temps que le débat sur le voile islamique). Des francophones laïques...ça me rappelle vaguement quelque chose...ne serait-ce pas la définition des français, ça ?
La palme de la démagogie va au Parti Socialiste francophone qui promet : "Un pays stable / Des emplois durables". Ils n'ont vraiment peur de rien ces socialistes, en Belgique comme en France. Si ce n'était pas navrant, on se tordrait de rire.
La palme de la naïveté va au CDH (les centristes francophones) qui affirme avec le dernier carré belgicain: "L'union fait la force"...ça saute aux yeux, c'est pour ça que les belges vont de nouveau voter pour former un nième gouvernement qui ne tiendra pas jusqu'à l'hiver...
Au moins le Vlaams Belang, le centre de l'extrême droite néerlandophone (je dis le centre, parce qu'il y a une collection de partis d'extrême-droite chez ceux-là, tous aussi sympathiques les uns que les autres...), est un peu plus clairvoyant avec son slogan prophétique: "Que la Belgique crève !".
Le chef de la NVA, la "gauche" de l'extrême-dorite flamande, se tient prêt à en récupérer un morceau, avec sa tête de Gauleiter trop bien nourri...
Il est question qu'ils n'arrivent pas à former un nouveau gouvernment fédéral avant la présidence belge de l'UE qui commence le 1er juillet, soit dans 4 semaines ! Ca va bien nous faire avancer ça...
Apr 26, 2010
The legacy of Yugoslavia's Marshal Tito
Intéressant de retracer l'héritage yougoslave à l'heure où la Belgique explose, singulièrement, pour exactement les mêmes raisons: Economiques. L'éternelle histoire du type qui ne veut pas payer pour le voisin dont il est convaincu qu'il bosse moins que lui. A la fin, chaque maison devient une république indépendante...
Apr 25, 2010
Eric Zemmour "résume" la Belgique
Même si je pense que le parallèle avec la RDA est inadapté, Zemmour résume en quelques secondes bien des analyses que j'ai faites depuis des années que j'assiste avec atterrement et intérêt à la désagrégation du pays. Il appelle enfin "un chat un kat", ce que la plupart des belges refusent encore de faire, après un lavage de cerveau de 180 ans...
La Belgique est une farce, dont l'illusion initiale n'est plus maintenue que par une poignée de flamands francophonisés, la plupart bruxellois: Tout y est désormais divisé, reflétant sa population qui ne s'est jamais vraiment unie: Une infime minorité de belges vivent dans une autre partie de la Belgique que celle où ils sont nés et les couples inter-communautaires y sont une rareté, certes admirable au milieu de toute cette haine de l'autre. On ne construit pas une nation sans brassage de populations, sans se mettre à la place de l'autre, sans le connaître, sans aller à sa rencontre...
La plupart des adolescents belges que j'ai rencontrés depuis 7 ans que je vis ici m'ont confirmé la détestation qu'ils avaient de la langue de l'autre communauté, et ont ainsi fini de sceller mon opinion sur l'avenir de leur cohabitation.
La Belgique est une farce, dont l'illusion initiale n'est plus maintenue que par une poignée de flamands francophonisés, la plupart bruxellois: Tout y est désormais divisé, reflétant sa population qui ne s'est jamais vraiment unie: Une infime minorité de belges vivent dans une autre partie de la Belgique que celle où ils sont nés et les couples inter-communautaires y sont une rareté, certes admirable au milieu de toute cette haine de l'autre. On ne construit pas une nation sans brassage de populations, sans se mettre à la place de l'autre, sans le connaître, sans aller à sa rencontre...
La plupart des adolescents belges que j'ai rencontrés depuis 7 ans que je vis ici m'ont confirmé la détestation qu'ils avaient de la langue de l'autre communauté, et ont ainsi fini de sceller mon opinion sur l'avenir de leur cohabitation.
Feb 3, 2010
devoir faire la preuve annuelle de sa paternité
Comme chaque année, à la même époque, l'administration fédérale belge des finances me demande d'établir mon lien de parenté avec mon fils. Oui, vous avez bien lu: Je dois CHAQUE ANNÉE prouver que mon fils est mon fils. Pourquoi ? Je ne sais pas...Peut-être cette "administration" (à ce stade on peut peut-être plutôt parler d'anarchie) pense-t-elle que mon fils change de père légal - et accessoirement génétique - annuellement ? C'est un mystère. En tout état de cause, ce n'est pas à eux de faire la preuve que mon fils n'est plus mon fils, mais bien à moi de prouver qu'il l'est toujours...chaque année...
Dec 21, 2009
Comment Bruxelles désinscrit systématiquement ses demandeurs d'emploi
Actuellement demandeur d'emploi à Bruxelles, je reçois ce jour un courrier de Actiris, qui est l'autre nom de l'Office Régional de l'Emploi Bruxellois (ne cherchez pas de lien entre les 2 appellations...logique belge...)
"Monsieur,
je vous informe que votre inscription chez Actiris comme demandeur d'emploi a été annulée pour la raison suivante: Votre inscription a pris fin"
Admettez que le motif est très clair: On vous désinscrit parce que vous êtes désinscrit. En d'autres termes, on ne veut pas savoir si votre situation a changé depuis votre inscription et si vous avez eu la chance de trouver un emploi. Non ! On ne veut pas le savoir car vous êtes une merde de chômeur et on veut se débarrasser de vous à tout prix !
J'appelle donc l'administration en question pour des explications: après une quinzaine d'aiguillages sur leur serveur vocal reflétant une bureaucratie digne de Brasil, et plusieurs minutes d'attentes, j'obtiens enfin une fonctionnaire mal aimable qui exige la réponse à la question "Etes-vous chercheur d'emploi EN emploi, OUI ou NON" qu'elle répète plusieurs fois sans que je puisse y répondre puisque je suis chercheur d'emploi SANS emploi (ce qui me semble refléter une logique qui lui échappe d'une manière que j'ai moi-même du mal à imaginer...)
Elle finit enfin par comprendre que donc je suis une personne SANS emploi qui cherche un emploi auprès de son service pour l'Emploi...Dur !
Elle m'indique qu'elle me réinscrit mais que je me referai désinscrire et elle arrive même à prédire ma date de désinscription !
Super efficace comme administration de prédiction des dates de désinscriptions !
"Monsieur,
je vous informe que votre inscription chez Actiris comme demandeur d'emploi a été annulée pour la raison suivante: Votre inscription a pris fin"
Admettez que le motif est très clair: On vous désinscrit parce que vous êtes désinscrit. En d'autres termes, on ne veut pas savoir si votre situation a changé depuis votre inscription et si vous avez eu la chance de trouver un emploi. Non ! On ne veut pas le savoir car vous êtes une merde de chômeur et on veut se débarrasser de vous à tout prix !
J'appelle donc l'administration en question pour des explications: après une quinzaine d'aiguillages sur leur serveur vocal reflétant une bureaucratie digne de Brasil, et plusieurs minutes d'attentes, j'obtiens enfin une fonctionnaire mal aimable qui exige la réponse à la question "Etes-vous chercheur d'emploi EN emploi, OUI ou NON" qu'elle répète plusieurs fois sans que je puisse y répondre puisque je suis chercheur d'emploi SANS emploi (ce qui me semble refléter une logique qui lui échappe d'une manière que j'ai moi-même du mal à imaginer...)
Elle finit enfin par comprendre que donc je suis une personne SANS emploi qui cherche un emploi auprès de son service pour l'Emploi...Dur !
Elle m'indique qu'elle me réinscrit mais que je me referai désinscrire et elle arrive même à prédire ma date de désinscription !
Super efficace comme administration de prédiction des dates de désinscriptions !
Dec 2, 2009
Nov 15, 2009
L'anglicisation de Bruxelles (3) : Les pompiers pyromanes
Là c'est encore pire: La Commission européenne elle-même, sur son propre siège, en plein coeur de Bruxelles, capitale d'un pays qui compte déjà 3 langues officielles, qui fait sa communication dans une 4ième, choisie au hasard parmi les langues des 27 pays membres. And the winner is....English !
L'anglicisation de Bruxelles (2) Le Far-West linguistique
Ici j'ai pris la photo d'un panneau publicitaire de e-Bay dans la station de métro Schuman, au pied du Berlaymont, le siège de la Commission européenne. Schuman se retournerait dans sa tombe ! Ni le gouvernement belge, qui a perdu toute ombre de fierté nationale, ni les autorités de l'Union ne s'émeuvent que les publicitaires s'adressent à leurs fonctionnaires qui viennent travailler le matin exclusivement en anglais. C'est illégal, mais tout le monde s'en fout, surtout les annonceurs... Bruxelles, c'est le nouveau Far-West linguistique !
Oct 12, 2009
L'anglicisation de Bruxelles (1) Les cow-boys belges
je commence une nouvelle série sur la fin de la Belgique: L'anglicisation de Bruxelles. L'anglicisation gagne, je le constate tous les jours depuis 7 ans. Elle est le résultat du suicide linguistique que constitue le refus du bilinguisme.
Voici donc ma première photo illustrant le phénomène: Un courrier reçu de mon opérateur Mobistar. Vous noterez la fonction américanisante particulièrement ridicule du signataire de la lettre "Deputy Chief Marketing Officer". Il a dû piquer ça dans un bouquin de marketing...
Et donc ce rond de cuir au titre ronflant m'écrit pour me parler de ses "Budget Check" (=vérification des dépenses) et "Tariff Check" (adéquation du tarif). Je parie qu'il ne connait même pas le mot "adéquation"...
A Bruxelles, les grandes boîtes ne s'emmerdent plus à gérer 2 langues officielles, et puisque la loi ne leur est pas imposée...
Mar 24, 2009
VOO une illustration de la nullité du service client en Belgique
Je suis abonné au câble VOO pour l'internet, la télévision et la téléphonie.
Voulant changer une option sur mon abonnement téléphonique, j'entreprends le parcours du combattant suivant :
1) je me connecte sur mon "compte" VOO par internet. Login non sécurisé. Option recherchée non présentée. Pas de procédure de déconnexion, donc n'importe qui peut passer derrière moi et me piquer mon accès, bonjour la sécurité ! Tout au moins le hacker ne pourra pas changer l'option que je voulais changer car elle n'est pas accessible...
2) J'appelle leur numéro de téléphone. Je tombe sur le serveur vocal avec l'interminable suite de questions classique (en Belgique) destiné à se débarrasser de ces emmerdeurs de clients : Langue, service demandé (ce que vous voulez n'est JAMAIS proposé, bien évidemment et vous devez connaître leur jargon organisationnel !), code postal, numéro de client (je ne plaisante pas, ils demandent les 2, leurs informaticiens s'avérant incapables d'inférer le code postal du numéro de client !!!)
3) Je tombe enfin sur un agent administratif après 5 bonnes minutes d'une musique d'attente irritante dans laquelle une voix dis "Oui, bonjour" ce qui fait croire à chaque fois que l'on vous répond...mais non...peut-être !
Ladite agent me demande....Mon numéro de client !!! Oui, celui que je viens de m'embêter à composer !!!
Puis elle me déclare que je dois écrire une lettre (pour changer une option !?!) et je lui demande s'il est possible de faire ça par email...elle cherche l'adresse pendant 2 minutes durant lesquelles j'entends des conversations et je me rends compte qu'elle m'a oublié...Je la rappelle à l'ordre en me manifestant...elle a bien laissé le haut-parleur...et me communique une adresse à laquelle j'écris...
Je parie que l'histoire n'est pas finie...
Voulant changer une option sur mon abonnement téléphonique, j'entreprends le parcours du combattant suivant :
1) je me connecte sur mon "compte" VOO par internet. Login non sécurisé. Option recherchée non présentée. Pas de procédure de déconnexion, donc n'importe qui peut passer derrière moi et me piquer mon accès, bonjour la sécurité ! Tout au moins le hacker ne pourra pas changer l'option que je voulais changer car elle n'est pas accessible...
2) J'appelle leur numéro de téléphone. Je tombe sur le serveur vocal avec l'interminable suite de questions classique (en Belgique) destiné à se débarrasser de ces emmerdeurs de clients : Langue, service demandé (ce que vous voulez n'est JAMAIS proposé, bien évidemment et vous devez connaître leur jargon organisationnel !), code postal, numéro de client (je ne plaisante pas, ils demandent les 2, leurs informaticiens s'avérant incapables d'inférer le code postal du numéro de client !!!)
3) Je tombe enfin sur un agent administratif après 5 bonnes minutes d'une musique d'attente irritante dans laquelle une voix dis "Oui, bonjour" ce qui fait croire à chaque fois que l'on vous répond...mais non...peut-être !
Ladite agent me demande....Mon numéro de client !!! Oui, celui que je viens de m'embêter à composer !!!
Puis elle me déclare que je dois écrire une lettre (pour changer une option !?!) et je lui demande s'il est possible de faire ça par email...elle cherche l'adresse pendant 2 minutes durant lesquelles j'entends des conversations et je me rends compte qu'elle m'a oublié...Je la rappelle à l'ordre en me manifestant...elle a bien laissé le haut-parleur...et me communique une adresse à laquelle j'écris...
Je parie que l'histoire n'est pas finie...
Sep 12, 2008
The problem with Belgium : Bruno Waterfield in Brussels
Un fin observateur anglais, avec lequel je partage une bonne partie de mon analyse du problème belge...mais pas l'optimisme.
La force centrifuge de la séparation politique fondée sur la langue est bien trop forte. Le séparatisme est inscrit dans la constitution belge et pas seulement dans l'esprit pervers de quelques jusqu'au boutistes flamingants qui en tirent parti !
Bye bye Belgium...
La force centrifuge de la séparation politique fondée sur la langue est bien trop forte. Le séparatisme est inscrit dans la constitution belge et pas seulement dans l'esprit pervers de quelques jusqu'au boutistes flamingants qui en tirent parti !
Bye bye Belgium...
Aug 15, 2008
Swedish superiority
Words from a high level Swedish civil servant of the European Commission, having lived in Brussels for the last 11 years :
"Belgium, in terms of development, is 50 years behind Sweden"
Me : "Do you seriously think that ? 50 years is a lot. As a high-level European civil servant, you should better consider other EU members, it's important to integrate, no ?"
She : "We can't integrate with such backward people !"
I checked the Human Development Index (defined by United Nations) for Sweden : It is 0.956, which puts Sweden in 6th position of the world nations behind Ireland. Belgium gets 0.946, which places it in 16th position, ahead of Luxembourg, New-Zealand, Italy, Hong-Kong and...Germany !
If 1/100th of a point mean 50 years backward, then Germany is around 150 years backward behind Sweden, which is well known...
I'm not sure the United Nations Index accounts for stupidity, though...
Hail EU integration ! With such xenophobic civil-servants, we're guaranteed to progress !
I have never heard so many national stereotypes and European internecine xenophobic declarations than since I reside in Brussels. And often from the very mouth of those who are lavishly paid to moderate them. My arms just fall. As a European expatriate used to work and live among other europeans, I am deeply shocked and I demand sanctions against EU civil servants who preach anti-European rhetoric !
With the imminent secession of Belgium on top, Brussels, with its bars and pubs filled with anti-EU propaganda from British far-right UKIP, is becoming shameful to the European integration. At a time when, after Yugoslavia, a new war is raging in Europe, Brussels and Belgium, but also many other EU members, dominated by xenophobia and anti-european feelings, are proving to the world, that no concord is possible between peoples. The very negation of the principles on which EU was based by its founding fathers : Franco-German reconciliation and the renunciation to war and hatred. I'm disgusted !
As for Sweden, I'm not surprised anymore at the progress of its own racist far-right that victimizes the Sami from Lapland.
I had already noticed in the past, through talking with Swedes, though they are great lecturers to others on human rights and tolerance, that the Sami question is absolutely off-limit to them. The very subject is taboo to Swedes. The very mentioning or enquiring about the question instantly triggers their wrath.
In the past, Swedes enjoyed looking down on Finns who they considered inferior. People have the Jews that they can...
And I'm constantly being told here that the French are chauvinists...
France, which is in 10th position on the human development index, so only 40 years backward behind those far superior Swedish gods, according to this well-advised civil servant.
France that remains, paradoxically, one of the most pro-european integration EU member and one of its most active builders.
Vive la France !
"Belgium, in terms of development, is 50 years behind Sweden"
Me : "Do you seriously think that ? 50 years is a lot. As a high-level European civil servant, you should better consider other EU members, it's important to integrate, no ?"
She : "We can't integrate with such backward people !"
I checked the Human Development Index (defined by United Nations) for Sweden : It is 0.956, which puts Sweden in 6th position of the world nations behind Ireland. Belgium gets 0.946, which places it in 16th position, ahead of Luxembourg, New-Zealand, Italy, Hong-Kong and...Germany !
If 1/100th of a point mean 50 years backward, then Germany is around 150 years backward behind Sweden, which is well known...
I'm not sure the United Nations Index accounts for stupidity, though...
Hail EU integration ! With such xenophobic civil-servants, we're guaranteed to progress !
I have never heard so many national stereotypes and European internecine xenophobic declarations than since I reside in Brussels. And often from the very mouth of those who are lavishly paid to moderate them. My arms just fall. As a European expatriate used to work and live among other europeans, I am deeply shocked and I demand sanctions against EU civil servants who preach anti-European rhetoric !
With the imminent secession of Belgium on top, Brussels, with its bars and pubs filled with anti-EU propaganda from British far-right UKIP, is becoming shameful to the European integration. At a time when, after Yugoslavia, a new war is raging in Europe, Brussels and Belgium, but also many other EU members, dominated by xenophobia and anti-european feelings, are proving to the world, that no concord is possible between peoples. The very negation of the principles on which EU was based by its founding fathers : Franco-German reconciliation and the renunciation to war and hatred. I'm disgusted !
As for Sweden, I'm not surprised anymore at the progress of its own racist far-right that victimizes the Sami from Lapland.
I had already noticed in the past, through talking with Swedes, though they are great lecturers to others on human rights and tolerance, that the Sami question is absolutely off-limit to them. The very subject is taboo to Swedes. The very mentioning or enquiring about the question instantly triggers their wrath.
In the past, Swedes enjoyed looking down on Finns who they considered inferior. People have the Jews that they can...
And I'm constantly being told here that the French are chauvinists...
France, which is in 10th position on the human development index, so only 40 years backward behind those far superior Swedish gods, according to this well-advised civil servant.
France that remains, paradoxically, one of the most pro-european integration EU member and one of its most active builders.
Vive la France !
Aug 10, 2008
La supériorité suédoise
Propos qui m'a été tenu par une haut fonctionnaire suédoise de la commission européenne, vivant à Bruxelles depuis 11 ans :
"La Belgique a 50 ans de retard de développement sur la Suède"
Moi : "Vous pensez sérieusement cela ? 50 ans c'est beaucoup. Pourtant, en tant que haut fonctionnaire européenne, vous devriez mieux connaître et apprécier les autres membres, c'est important pour s'intégrer, non ?"
Elle : "On ne peut pas s'intégrer avec des gens aussi arriérés"
Après vérification, le dernier indice de développement humain (IDH, défini par les Nations Unies) de la Suède est de 0.956, ce qui la place en 6ième position des nations du monde derrière l'Irlande, celui de la Belgique est de 0.946, ce qui la place en 16ième position (en recul relatif) mais devant le Luxembourg, la Nouvelle-Zélande, l'Italie, Hong-Kong et...l'Allemagne ! Si 1 centième font 50 ans de retard, alors l'Allemagne aurait plus de 150 ans de retard sur la Suède, ce qui est bien connu...
Je ne suis pas sûr que l'indice des Nations Unies prenne en compte le niveau de connerie, cependant...
Vive l'intégration européenne. Avec des fonctionnaires aussi xénophobes, c'est sûr, on va y arriver !
Je n'ai jamais autant entendu de stéréotypes nationaux et de propos xénophobes intra-européens que depuis que je réside à Bruxelles. Même dans la bouche de ceux qui sont précisément grassement payés pour les modérer. Les bras m'en tombent, tout simplement ! En tant qu'européen convaincu, je suis profondément choqué et je réclame des sanctions contres les fonctionnaires de l'Union anti-européens ou xénophobes !
Avec la sécession de la Belgique par dessus le marché, Bruxelles, avec ses bars et pubs qui distribuent la propagande anti-européenne de l'extrême droite britannique UKIP, sous couvert d'information aux couleurs de l'Europe, est en passe de devenir une honte pour l'intégration européenne. A l'heure d'une dramatique nouvelle guerre européenne en Géorgie, et après le drame Yougoslave, Bruxelles et la Belgique, mais aussi de nombreuses autres nations européennes, sont en train de démontrer à la face du monde, qu'il n'y a pas d'entente possible entre les peuples. Je suis dégoûté !
Quant à la Suède, je ne m'étonne plus des progrès de son extrême droite qui s'en prend aux Sami de Laponie.
J'ai d'ailleurs remarqué par le passé, en conversant avec des Suédois, pourtant grands donneurs de leçons de droits de l'homme, que la question Sami est complètement tabou. Le seul fait de mentionner les droits des Sami provoque instantanément leur colère. Autrefois, les Suédois aimaient bien s'en prendre aussi aux Finnois, qu'ils considèrent inférieurs. On a les Juifs qu'on peut.
Et on me dit constamment ici que les français sont chauvins...La France qui, soit dit en passant est 10ième en IDH, en hausse de 6 places et donc avec seulement 40 ans de retard sur ces surhommes de Suédois, selon cette fonctionnaire avisée. La France qui reste paradoxalement un des pays les plus pro-européens et l'un de ses bâtisseurs les plus actifs !
Vive la France !
"La Belgique a 50 ans de retard de développement sur la Suède"
Moi : "Vous pensez sérieusement cela ? 50 ans c'est beaucoup. Pourtant, en tant que haut fonctionnaire européenne, vous devriez mieux connaître et apprécier les autres membres, c'est important pour s'intégrer, non ?"
Elle : "On ne peut pas s'intégrer avec des gens aussi arriérés"
Après vérification, le dernier indice de développement humain (IDH, défini par les Nations Unies) de la Suède est de 0.956, ce qui la place en 6ième position des nations du monde derrière l'Irlande, celui de la Belgique est de 0.946, ce qui la place en 16ième position (en recul relatif) mais devant le Luxembourg, la Nouvelle-Zélande, l'Italie, Hong-Kong et...l'Allemagne ! Si 1 centième font 50 ans de retard, alors l'Allemagne aurait plus de 150 ans de retard sur la Suède, ce qui est bien connu...
Je ne suis pas sûr que l'indice des Nations Unies prenne en compte le niveau de connerie, cependant...
Vive l'intégration européenne. Avec des fonctionnaires aussi xénophobes, c'est sûr, on va y arriver !
Je n'ai jamais autant entendu de stéréotypes nationaux et de propos xénophobes intra-européens que depuis que je réside à Bruxelles. Même dans la bouche de ceux qui sont précisément grassement payés pour les modérer. Les bras m'en tombent, tout simplement ! En tant qu'européen convaincu, je suis profondément choqué et je réclame des sanctions contres les fonctionnaires de l'Union anti-européens ou xénophobes !
Avec la sécession de la Belgique par dessus le marché, Bruxelles, avec ses bars et pubs qui distribuent la propagande anti-européenne de l'extrême droite britannique UKIP, sous couvert d'information aux couleurs de l'Europe, est en passe de devenir une honte pour l'intégration européenne. A l'heure d'une dramatique nouvelle guerre européenne en Géorgie, et après le drame Yougoslave, Bruxelles et la Belgique, mais aussi de nombreuses autres nations européennes, sont en train de démontrer à la face du monde, qu'il n'y a pas d'entente possible entre les peuples. Je suis dégoûté !
Quant à la Suède, je ne m'étonne plus des progrès de son extrême droite qui s'en prend aux Sami de Laponie.
J'ai d'ailleurs remarqué par le passé, en conversant avec des Suédois, pourtant grands donneurs de leçons de droits de l'homme, que la question Sami est complètement tabou. Le seul fait de mentionner les droits des Sami provoque instantanément leur colère. Autrefois, les Suédois aimaient bien s'en prendre aussi aux Finnois, qu'ils considèrent inférieurs. On a les Juifs qu'on peut.
Et on me dit constamment ici que les français sont chauvins...La France qui, soit dit en passant est 10ième en IDH, en hausse de 6 places et donc avec seulement 40 ans de retard sur ces surhommes de Suédois, selon cette fonctionnaire avisée. La France qui reste paradoxalement un des pays les plus pro-européens et l'un de ses bâtisseurs les plus actifs !
Vive la France !
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Jul 22, 2008
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